Carole & Stéphanie : quand le violon inspire confiance et soude la classe 

À l’école Jean Jaurès de Garges-lès-Gonesse, Carole, professeure de violon, et Stéphanie, professeure des écoles, racontent comment le projet irrigue le quotidien de la classe et développe à la fois les apprentissages, la cohésion et la confiance des élèves. 

Quand la pratique musicale transforme la classe 

« Le projet Un violon dans mon école, c’est vraiment un plus pour les élèves, sans même parler de l’ouverture culturelle. Ça améliore les apprentissages. Les enfants sont plus concentrés, ils ont plus de rigueur. » déclare Stéphanie. 

La pratique du violon agit sur la concentration et la discipline, renforçant des compétences transférables aux autres matières. Cette exigence partagée se prolonge dans la dynamique de groupe. 

Comme le souligne Carole : « On leur apprend déjà des codes de posture, d’écoute, de mémorisation, de rapport à l’autre, d’acceptation de l’autre, puisqu’il faut jouer en même temps que l’autre. On n’est pas un, on est tous ensemble pour créer quelque chose. » Le violon devient un vecteur de cohésion et d’entraide, perceptible entre élèves mais aussi entre enseignants. 

Une dynamique collective qui dépasse la classe 

Cette cohésion rejaillit sur l’équipe éducative. Les professeurs doivent s’accorder pour intégrer les cours de violon à l’emploi du temps et avancer sur des progressions communes : « Ça crée une cohésion au sein de l’équipe parce qu’on doit se mettre d’accord pour intégrer les cours de violon dans notre emploi du temps et suivre les mêmes progressions pour que ça ait du sens. » confie Stéphanie. 

Ce climat positif change aussi le regard porté sur les enfants. « Des enfants timides qui n’osaient pas parler devant les camarades sont brillants au violon. Ça change le regard des autres. » selon l’enseignante. Le projet révèle des talents insoupçonnés et favorise la confiance en soi. 

Enfin, la dynamique touche aussi les familles. Si certaines expriment d’abord une inquiétude, elles découvrent rapidement les bénéfices du projet : « Au départ, les parents sont parfois réticents. Ils ont peur que le violon soit abîmé. Mais une fois rassurés, ils voient que ça se passe très bien et les enfants peuvent travailler à la maison. » partage Carole. Peu à peu, elles s’approprient le dispositif et de nombreux élèves choisissent de poursuivre le violon après la fin du programme, preuve de l’attachement créé. 

Conclusion 

Avec ces témoignages, Un violon dans mon école apparaît comme un projet global : il améliore les apprentissages, renforce la cohésion, nourrit les pratiques des enseignants et crée une relation forte entre l’école et les familles. 

Restez informés

Un violon dans mon école est une marque déposée, dont l’utilisation requiert l’autorisation de la Fondation Vareille.
© 2025 Un violon dans mon école – Tous droits réservés